La dernière lueur de la Terre

Toutes les lumières différentes d’une journée n’auront jamais la variété des tons de voix de toutes les conversations que nous pouvons avoir dans un même laps de temps. Toutes ces cartes postales dont nous lisons les mots en décrivant les images, graves, hautes, dures, libres, laides, magnifiques ou indescriptibles. Sylvain avait bien été courageux de parler de vieilles mais néanmoins lourdes casseroles. Je comprenais ce qu’il voulait dire, je l’avais lu, je savais sans savoir. Il avait le droit de profiter après tout!
C’est aussi pour cela que j’aime la Nature : elle inspire à vouloir mieux en roulant sur les rails du respect et de l’intérêt avec la lente traversée du pays des curiosités.
Autours de notre bougie au parfum de carbone et de cire, nous étions bien, je crois, à ne penser à rien.