Le cri des berges

Je parle souvent de chemin personnel, d’avancement,
De questions sans réponses, de réponses sans fondements.
Qui mieux que vous, pouvez trouver la rédemption dans la réussite,
Qui mieux que les autres peuvent alors se targuer d’en vanter les mérites?
A Dieu va, la réponse est sincèrement la voie.

Le point zéro de la création, l’embrassement du temps sans minutes,
Voilà bien le problème des âmes en peines qui ne rêvent que de fougues et de chutes.
A bon entendeur, le temps vidé est un blasphème,
A mon coeur il n’est pourtant que carême.

J’espère, j’attends, moi, piètre capitaliste mais raconteur lattent,
Une aube, un tunnel avec sortie,
Un caramel mou qui, en bouche, m’aurait séduit.

Les portes se ferment, d’autres grincent et appellent,
De mon temple j’en espère quelques nouvelles.

Par-ci, par-là, il gémit, ce temps qui, me rattrapera.